Portrait

Portrait de Odile Nacibide, sous-préfète à la relance

Portrait de Odile Nacibide, sous-préfète à la relance

Odile Nacibide vient d’être nommée sous-préfète à la relance, chargée de la mise en œuvre de la déclinaison du plan “France relance” en Martinique et en Guadeloupe. Elle sera chargée de coordonner la mise en œuvre des mesures de soutien aux entreprises et de piloter le comité de suivi de l’économie qui devra suivre de […]

Odile Nacibide vient d’être nommée sous-préfète à la relance, chargée de la mise en œuvre de la déclinaison du plan “France relance” en Martinique et en Guadeloupe. Elle sera chargée de coordonner la mise en œuvre des mesures de soutien aux entreprises et de piloter le comité de suivi de l’économie qui devra suivre de manière hebdomadaire les cas individuels d’entreprises en difficulté. En clair, elle devrait pouvoir débloquer un dossier avec Bpifrance, suivre la bonne exécution de la commande publique, rencontrer les maires et les entreprises.

Comme ses collègues, Odile Nacibide devra piloter la mise en œuvre du plan de relance sur ses volets écologie, compétitivité et cohésion en s’appuyant sur l’ensemble des services compétents et elle sera l’interlocutrice des administrations centrales et des agences qui pilotent le plan de relance au niveau national. Comme les commissaires au développement endogène précédents, elle devra veiller à identifier les freins administratifs et réglementaires à la mise en œuvre des projets et à proposer des solutions innovantes, et ce en lien avec les administrations centrales. Ses principaux interlocuteurs seront les services de l’État (DIECCTE, DEAL, DAAF, DM, DJSCS, DAC, DRFIP, rectorat), les opérateurs locaux (Caisse des Dépôts, Agence française de développement, Ademe, ARS) ainsi que les collectivités locales, les chambres consulaires et les entreprises locales.

Comme pour ses collègues, les contours des fonctions de cette “facilitatrice” restent encore assez flous pour les élus, qui observent que les secrétaires généraux pour les affaires régionales (SGAR) sont déjà chargés de coordonner les relations entre l’État et les collectivités en ce qui concerne le développement économique, et ce sous l’égide du préfet de région. Tous les acteurs en Martinique et en Guadeloupe saluent le principe d’un renforcement des moyens de l’État dans les territoires, espérant qu’il permettra d’accélérer les processus de financement. Ils souhaitent également que la sous-préfète à la relance favorise la cohérence entre les volets territoriaux des contrats de plan État-région (CPER) et leur articulation avec les contrats de relance et de transition écologique (CRTE).

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