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Le tourisme a été l’un des secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus. Avec la pandémie, beaucoup de voyages ont été annulés et de nombreuses personnes ont été bloquées à l’étranger, sans couverture. Par ailleurs, de plus en plus de pays exigent désormais que les voyageurs aient une assurance voyage couvrant les frais […]

Le tourisme a été l’un des secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus. Avec la pandémie, beaucoup de voyages ont été annulés et de nombreuses personnes ont été bloquées à l’étranger, sans couverture. Par ailleurs, de plus en plus de pays exigent désormais que les voyageurs aient une assurance voyage couvrant les frais de soins et de rapatriement en cas de contamination au Covid-19. Dans cet environnement, les assureurs et les assisteurs ont adapté leurs garanties. Auparavant, les voyageurs s’assuraient peu, comptant sur la couverture offerte par leur carte bancaire. La crise sanitaire mondiale a mis en lumière les limites de telles garanties. La grande majorité des contrats d’assurance par les cartes bancaires excluent la pandémie. Aujourd’hui, 80 % des demandes d’assurance concernent des voyages de moins de 90 jours, alors qu’il y a encore un an les couvertures pour des voyages de longue durée de type études ou volontariat à l’étranger étaient les plus fréquentes. Quant à l’assurance voyage d’affaires, avec le développement du télétravail, ce marché s’est effondré et les assureurs estiment qu’il mettra du temps à retrouver les niveaux d’avant crise. Les assureurs ont revu leurs offres parce qu’elles ne contenaient pas de garantie contre les pandémies. Les réflexions ne sont pas encore stabilisées en ce qui concerne l’annulation en cas de fermeture des frontières. L’évolution concerne également la prise en charge des frais d’hébergement en cas de quarantaine quand un pays l’exige, tel le Costa Rica.

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