Editorial

Baisse de prix !

Baisse de prix !

Parce que l’argent ne doit pas être un problème. Parce que chacun doit, à l’endroit où il est, comprendre et prendre sa part au changement.

A partir de ce mois de novembre soit vingt-et-un ans après le lancement de notre magazine, nous baissons le tarif facial de notre édition papier. Il passe de 4,90€ à 2,90€. Ce tarif n’avait pas bougé depuis la date de création de notre magazine.
Nous prenons ce pari audacieux sur l’avenir, exactement le mois anniversaire de notre première parution, car nous considérons que nos écrits doivent toucher un nombre encore plus grand de lecteurs.
Cet objectif est le dernier de ceux que nous nous étions fixés lors du lancement d’Inter-Entreprises voilà vingt-et-un ans.
Le premier était d’élargir la connaissance économique aux Antilles-Guyane. Nous y sommes parvenus. Inter-Entreprises a indubitablement ouvert le segment de la presse magazine économique où se sont engouffrées depuis bien des publications. Nous en sommes ravis.
Le second : écrire simplement afin que le plus grand nombre comprenne les processus et enjeux économiques pour affiner leurs décisions. Ici aussi, nous y sommes parvenus. Nos lecteurs, souvent fidèles dès les premiers numéros, nous remercient régulièrement pour la clarté de nos écrits et
comment ils ont fait de bonnes affaires, grâce à nous !
Le troisième était de proposer Inter-Entreprises à un tarif accessible au plus grand nombre tout en n’hypothéquant pas notre rentabilité pour demeurer indépendant. Le prix de 4,90€, nous a permis d’atteindre cet objectif, mais il nous a toujours paru élevé. Aujourd’hui, nous pouvons le baisser sans risque économique pour notre structure, parce que notre lectorat s’est développé au fil des années, parce que nos abonnés sont fidèles et que nos annonceurs nous suivent tout aussi régulièrement.
De cette manière, nous pouvons en quelque sorte rendre aux territoires ce qu’ils nous ont donné, à savoir la possibilité d’exercer notre talent, le plaisir d’expliquer.
Au fil des années, nous avons aussi compris que l’argent ne doit pas être un élément bloquant. Sa rareté oblige simplement à être créatif. C’est ce que nous a dit Rémy Nainsouta voilà 73 ans dans sa “causerie les trésors bloqués” et que nous a redit Navi Radjou lors de la conférence économique qui porte le nom de ce grand homme, organisée à l’occasion de la 50e année de sa mort, mi-octobre à Saint-Claude. Oui, nous pouvons faire mieux avec moins : Inter-Entreprises participe à la démonstration.

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