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L’URASS incite ses adhérents à mieux acheter pour renforcer leurs capacités

L’URASS incite ses adhérents à mieux acheter pour renforcer leurs capacités

L’Union régionale des associations du secteur social (Urass) assiste ses adhérents en matière d’achat, avec pour objectif de leur faire faire des économies.

L’Union régionale des associations du secteur social (Urass) fait gagner en efficacité ses adhérents en matière d’achats, avec comme objectif de leur faire faire des économies. “Nous regroupons 24 associations du secteur social, dont l’Association départementale des amis et parents d’enfants inadaptés (Adapéi), l’association Familles traumatismes crâniens Martinique (FTCM), etc. Depuis un peu plus d’un an, nous avons entamé une action de mutualisation des achats à la suite d’une enquête réalisée auprès de nos adhérents”, explique Gilles Jean-Baptiste, directeur de l’Urass en Martinique.

L’Urass s’est lancée dans cette stratégie parce que, pour ces associations pourtant reconnues d’utilité publique, les financements viennent à manquer : “Comme l’État, les collectivités, voire les associations caritatives, qui sont nos financeurs habituels, nous sommes dans des périmètres budgétaires de plus en plus contraints, et tous les gains possibles de productivité permettent d’améliorer la prise en charge des personnes en difficulté dont nous nous occupons”, complète-t-il.

Les achats groupés concernent tous les produits dont ont besoin ces associations particulières : “Outre les produits basiques tels que la papeterie, les produits d’hygiène, l’alimentation, etc., nous négocions avec les fournisseurs afin que nos associations puissent obtenir des tarifs préférentiels sur les produits spécifiques dont elles ont besoin, comme les produits d’incontinence, etc.”, poursuit-il.

C’est l’Urass qui se charge donc de négocier avec les fournisseurs les remises, les mercuriales ou les réductions en fonction du volume annuel passé : l’effet de masse est recherché. “Nous ne changeons pas les habitudes d’achats de nos adhérents : notre stratégie de mutualisation est d’ailleurs partie de leurs pratiques habituelles. Cependant, si pour des produits comparables nous parvenons à de meilleures ristournes, nous le faisons savoir à tous nos adhérents qui ensuite préserveront leurs intérêts.” L’Urass privilégie également les partenariats locaux : “Nous sommes conscients que nous devons faire vivre le tissu économique local, mais celui-ci doit aussi s’adapter à nos contraintes.

Pour encore intensifier son action, l’Urass souhaite être rejointe par d’autres associations du secteur social. Laurianne Panor est chargée de mission mutualisation.

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