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Diabète, obésité : la cause est la disparition du capteur de glycémie dans l’abdomen

Diabète, obésité : la cause est la disparition du capteur de glycémie dans l’abdomen

L’université d’Adélaïde en Australie et l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) – ex-Inra – viennent de découvrir la raison pour laquelle le diabète et l’obésité se développent dans le monde et singulièrement aux Antilles-Guyane.

L’université d’Adélaïde en Australie et l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) – ex-Inra – viennent de découvrir la raison pour laquelle le diabète et l’obésité se développent dans le monde et singulièrement aux Antilles-Guyane.

Le corps humain est une perfection : dès la naissance, il est muni de deux capteurs qui permettent de déterminer le taux de glucose dans le sang. L’un se situe dans le cerveau, l’autre dans l’abdomen.

Déterminer en continu le taux de glucose dans le sang est vital à l’organisme pour qu’il anticipe les hypoglycémies et limite les hyperglycémies, qui sont toutes les deux néfastes pour l’être humain. Or, les chercheurs ont découvert que dans l’estomac des personnes diabétiques et obèses, le capteur de glucose a disparu !

Impossible alors pour leur organisme de déterminer le taux de glucose dans leur abdomen : le sucre s’accumule dans le sang, l’obésité se développe et le diabète explose.

Les chercheurs n’ont pas osé émettre des hypothèses sur les raisons de la disparition de ce capteur essentiel dans l’estomac, sans doute parce que tenter l’explication risque d’être une nouvelle mauvaise nouvelle pour l’industrie alimentaire et donc pour le modèle économique dominant.

Sans risque de me tromper, j’écris que le tueur du capteur de glucose dans l’abdomen est l’alimentation. Jusqu’alors territorialisée et régionalisée, sur les 30 dernières années, l’alimentation humaine s’est industrialisée, elle est devenue mondiale, avec des délais de péremption toujours plus rallongés. Résultat : on ne sait plus très bien ce que l’on mange, les carottes peuvent avoir un goût de fraise, boire de l’eau claire relève presque du sacrilège, les résultats dans l’estomac et sur les hanches sont redoutables.

En bons chercheurs qui se respectent, les membres de l’Inrae et de l’université d’Adélaïde d’Australie proposent de lancer des recherches pour “réparer” le capteur de glucose de l’abdomen !

Et si tout simplement, on ne le détruisait pas ?

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