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Questions à ...

”Nous changeons de nom mais pas de qualité de service !”

Christian Jaar :

Christian Jaar :

Depuis le 1er avril 2019, Natixis Lease est devenu BPCE Lease. Un changement de nom pour un positionnement clarifié des filiales de services financiers spécialisés du groupe BPCE.

Qui est Natixis Lease, devenu BPCE Lease  ?

Nous sommes une filiale à 100 % du groupe Banque Populaire/Caisse d’Épargne (BPCE). Partis de La Réunion, nous sommes implantés aux Antilles-Guyane depuis 2005 à travers la marque Océor Lease qui était à l’origine la filiale de crédit-bail de la Banque des Antilles-Françaises (DBAF). En 2011, Océor Lease a été repris par Natixis, toujours filiale à 100 % de BPCE. Nous sommes alors devenus Natixis Lease, tout en ayant la possibilité d’utiliser Océor Lease, dénomination sous laquelle nous étions plus connus aux Antilles-Guyane.

Dernière étape, en décembre 2018, dans le cadre d’une réorganisation interne à BPCE et afin que Natixis se concentre sur son activité principale, à savoir être une banque d’affaires et d’investissement, et retrouve des capacités pour d’éventuelles acquisitions, la BPCE a racheté toutes les filiales du pôle Services financiers spécialisés (SFS) de Natixis, à savoir Natixis Lease, Natixis Factor et Natixis Financement. Ce sont des activités financières au service des deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Épargne.

Que change ce rachat ?

Ce rachat ne bouleverse pas notre activité : c’est un simple changement de dénomination. BPCE Lease continue d’être une société ayant son siège à La Réunion : le Kbis n’a pas changé.

De même, en termes d’organisation, le back-office pour le traitement des dossiers demeure à La Réunion, où nous avons trente collaborateurs.

Nous travaillons principalement en étroite collaboration avec le réseau bancaire Caisse d’Épargne/Cepac qui fait partie du groupe BPCE. Nous animons cette activité dans les agences Cepac et les centres d’affaires.

En revanche, nous ne travaillons pas avec la Bred, bien qu’elle fasse également partie du groupe BPCE, parce qu’elle a Cofilease, sa propre société de crédit-bail pour l’outre-mer. Nous travaillons également hors réseau bancaire avec des entreprises en direct, comme les concessionnaires auto, les sociétés de location longue durée, etc.

Comment êtes-vous organisés aux Antilles-Guyane ?

Nous avons une direction régionale et deux agences, une en Guadeloupe forte de trois collaborateurs, qui couvre également les marchés de Saint-Martin, de Saint-Barthélemy et de Saint-Pierre-et-Miquelon ; l’autre en Martinique qui couvre également la Guyane. L’agence de Martinique est également chargée du recouvrement et du contentieux.

Quelle est l’activité de BPCE Lease ?

BPCE Lease est un crédit-bailleur, c’est-à-dire que nous portons le financement d’investissements mobiliers, immobiliers, la location longue durée de voitures, le financement locatif de matériel et l’accompagnement financier en défiscalisation pour des entreprises, les professions libérales et quelques particuliers. Cette partie représente 95 % de notre activité. Les 5 % restant sont de la location avec option d’achat, par exemple pour des bateaux.

Comment se répartit votre activité  ?

Nous réalisons 50 % de notre activité avec le financement de véhicules utilitaires et industriels ; l’autre moitié concerne le financement de matériel, par exemple informatique, d’agencement d’usines, d’avions, de grues, etc.

Nous finançons également les énergies renouvelables, principalement la pose de panneaux solaires, de chauffe-eau, etc.

Quels avantages y a-t-il à travailler avec un crédit-bailleur  ?

Les avantages sont multiples : en travaillant avec nous, l’entreprise ne puise pas dans sa trésorerie pour disposer d’un bien. Le matériel ainsi loué n’entre pas dans le bilan, ce qui rend possible d’utiliser du matériel coûteux sans que l’entreprise augmente son niveau d’endettement. De même, les loyers payés sont déductibles de l’impôt sur les bénéfices au titre de charges d’exploitation. Enfin, chaque élément constitutif du contrat de crédit-bail est négociable, comme la durée, la périodicité, voire le montant des loyers.

En outre, nous sommes hyperréactifs : nous pouvons donner un accord de financement dans une heure, à partir du moment où nous avons toutes les pièces et que les critères sont remplis.

Comment se porte ce marché aux Antilles-Guyane  ?

C’est un marché principalement de renouvellement : l’activité dépend en fait de l’état des marchés. En Guyane, du fait que la Cepac est d’implantation récente avec qu’un seul centre d’affaires, nous avons un fort potentiel.

Quel a été votre volume d’activité en 2018  ?

Sur l’ensemble de notre périmètre, c’est-à-dire incluant La Réunion, nous réalisons 300 Me de chiffre d’affaires. Notre activité est en progression.

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