Un Jeans entre Marie-Galante et Saint-Pierre
Alors que ceux qui nous dirigent se demandent depuis de nombreuses années comment renouer avec nos voisins les plus proches que sont la Dominique et Sainte-Lucie,
avec malheureusement peu de réalisations tangibles pour l'instant, un entreprise privée, détenue en totalité par ses salariés, ouvre un voie audacieuse : celle de lancer une compagnie maritime low cost entre le Martinique et Guadeloupe.
Ces associés d'un autre type y réfléchissent depuis 2008, constatant une modification profonde de leur métier de marin dans le monde, et aussi dans la zone.
Jeans, c'est son nom, lancé à côté de l'Express des Îles, veut donc faire voyager à bas coût entre la Martinique et la Guadeloupe en passant par la Dominique et Sainte-Lucie les quelques 200 000 personnes pour qui 100 ou 120€ un aller-retour est au-delà de leurs moyens.
Pour parvenir à contenir les coûts, le catamaran de Jeans transportera à partir du 20 octobre 437 passagers, soit une capacité plus importante que celles des navires de sa maison-mère, ses moteurs sont moins gourmands en carburant. L'équipage, qui intégrera des Dominicains et des Saint-luciens, dormira à bord...
Jeans va accoster dans les ports secondaires moins onéreux, à savoir à Saint-Louis à Marie-Galante, à Terre-de-Haut aux Saintes, à Portsmouth en Dominique, et Saint-Pierre en Martinique... si le point de passage frontalier de cette commune du nord est réouvert.
Cette porte a en effet été fermée en 2008 dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques, la fameuse RGPP.
Il semble y avoir une unanimité sur le bien fondé de disposer à nouveau d'un point d'entrée de passagers dans cette partie de la Martinique.
On devrait pouvoir trouver l'argent pour la remise en place du poste douanier et l'organisation des flux.
A la prochaine fois.


Pour Hélène Gebhardt, neuf Etats européens tardent






































