Les souvenirs qu’ils en ont conservé
Avant de distinguer les lauréats 2006 du prix Inter-Entreprises Antilles-Guyane, nous avons pris les nouvelles des lauréats de notre précédente édition : que sont-ils devenus, leur entreprise, leurs projets,... Morceaux choisis.
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Olivier Krau Directeur de la Seignerie Caraïbe. 1er du Prix Guadeloupe. Lauréat du Prix Antilles-Guyane.
> Comment a évolué La Seigneurie Caraïbe depuis le prix Inter-Entreprises du manager Antilles-Guyane ?
Bien ! Nous avons poursuivi notre stratégie qualité, développé de nouveaux produits et approfondi nos engagements environnementaux. Nous avons développé l’équipe commerciale, améliorer les services aux clients et nos magasins.
> Vos projets se sont-ils concrétisés ?
Nous nous sommes concentrés sur les projets internes : notre développement à l’export avec la recherche de partenaires distributeurs dans la Caraïbe est reporté à deux ans.
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
Un souvenir très fort : le personnel a été très marqué. Le plus intéressant a été de ressentir la fierté du collectif. Cela a été un élément important du rapprochement entre la direction et le personnel. Je garderai cette image d'appartenance à une entreprise reconnue pour ses engagements à plusieurs niveaux : performance commerciale, mais aussi l’environnement, l’amélioration des conditions de travail, les recrutements, le tout dans une conjoncture pas facile.
> Quel a été l'impact du Prix sur votre activité ?
Beaucoup de personne nous en ont parlé. Il a favorisé le rayonnement auprès des clients, des fournisseurs. On s’est rendu compte que le Prix Inter-Entreprises a une vraie valeur, il est respecté, sa neutralité est reconnue.
> Recommanderiez-vous d’y participer ?
Tout à fait. Même si l’on n’est pas lauréat, les échanges permettent de voir à quel niveau on se situe, surtout si l’on veut progresser sur les différents aspects. Je ne vois aucun argument recevable pour ne pas se présenter.
> Où se trouve votre trophée ?
À l’entreprise : c’est un prix collectif. Nous l’avions mis au début dans le hall. Nous l’avons déplacé dans la salle de réunion là où ont lieu les réunions avec les délégués du personnel, où nous recevons nos clients, où nous travaillons.
Fabrice Maroudin Gérant de la Berceuse Créole, 2e du Prix Guadeloupe.
> Comment a évolué la Berceuse Créole depuis le prix Inter-Entreprises du manager Guadeloupe ?
Il faut se battre sur tous les fronts pour faire bouger l’environnement : la Région, la mairie, la sous-préfecture... Nous avons entamé des travaux de rénovation.
> Vos projets se sont-ils concrétisés ?
Les dossiers de financement pour la rénovation sont toujours bloqués à la Région : ils n'avancent pas. C’est épuisant !
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
C’est un souvenir très important, très plaisant. C'était une belle manifestation,
> Quel a été l’impact du Prix sur votre activité ?
Nos relations avec la banque se sont améliorées. Mais il n’y a pas eu d’impact ni sur la mairie ou ni sur la sous-préfecture : la route d’accès est toujours aussi dangereuse et les ordures insuffisamment collectées.
> Recommanderiez-vous aux entreprises d'y participer ?
Oui, c’est un encouragement personnel très important. On est plus solide pour présenter les choses. Cela permet de comprendre l’importance de porter l’entreprise, de ne pas hésiter à dire ce qu’on pense.
> Où se trouve votre trophée ?
Dans le bureau, bien en évidence.
Jean Vargas Gérant du Laboratoire cosmétiques JG Odélie 3e du Prix Guadeloupe.
> Comment a évolué JG Odélie depuis le prix Inter-Entreprises du manager Guadeloupe ?
La conjoncture est difficile. Nous sommes en frontal avec la grande distribution qui met une pression énorme avec la marge arrière qui déséquilibre le budget. Le combat est rude.
> Vos projets se sont-ils concrétisés ?
Je suis toujours à la recherche de terrains pour faire de la culture biologique pour les plantes de la pharmacopée. Et pour faire face à la situation du marché avec la grande distribution, nous diversifions nos circuits de distribution avec une gamme pour les pharmacies, les parapharmacies, les professionnels du soin sous la marque Alisée Nature Caraïbe.
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
C’était un moment de grande émotion. Il a boosté l’esprit d’entreprise. J’ai apprécié les échanges : j’ai toujours la photo prise ce soir-là avec moi.
> Que vous a apporté la participation au Prix ?
Il m’a remis en éveil : j’ai pu communiquer avec un milieu différent. Au début, j’étais très méfiant, et puis ça a été extraordinaire : j’ai pu parler du présent et surtout de l'avenir. J’ai eu un vrai contact avec la Diren par rapport au recyclage. J’ai même former des membres de cet organisme sur les dangers que représentent certaines substances comme le silicone. J’attends de nouvelles occasions pour sensibiliser d’autres personnes aux substances qui sont utilisées en cosmétiques
> Où se trouve votre trophée ?
Dans l’entreprise : tout le monde peut le voir et le toucher.
Thierry Campillot gérant d’Antilles Optique de Précision. 3e du Prix Antilles-Guyane, 1er Prix Guyane.
> Comment a évolué Antilles Optique de Précision depuis le Prix Inter-Entreprises du manager Antilles-Guyane ?
Plutôt bien. Depuis août dernier, nous avons intégré un nouveau bâtiment. Tout fonctionne bien. Nous continuons à proposer de nouveaux produits avec de nouveaux matériaux : nous nous efforçons de rester à la pointe.
> Vos projets se sont-ils concrétisés ?
Les exportations vers le Surinam sont en cours. Et puis, nos nouveaux locaux nous permettent de mieux gérer nos déchets.
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
Un bon souvenir, c’était très sympa. Je regrette seulement que lors de la finale inter-régionale, aucune télé guyanaise ne nous ait accompagnés : je me suis senti orphelin.
> Quel a été l’impact du Prix sur votre activité ?
Beaucoup de gens extérieurs nous en ont parlé. Il y a eu une bonne médiatisation. J’ai ressenti de la fierté chez mes collaborateurs.
> Recommanderiez-vous d’y participer ?
Oui, c’est une expérience à vivre.
> Où se trouve votre trophée ?
Il est dans le magasin, visible par le public.
Christian Gimel Gérant de Mizzi Bureautique, 3e du Prix Guyane
> Comment a évolué Mizzi Bureautique depuis le Prix ?
Nous sommes leaders sur notre marché : nous sommes imaginatifs pour conserver cette position.
> Vos projets se sont-ils concrétisés ?
Lors de notre première participation, en 2003, nous avions le projet de nous installer en zone industrielle à côté de Gifi : c’est fait. Lors de notre seconde participation, nous cherchions de nouvelles niches pour nous développer : nous les avons trouvées. Nous proposons depuis des accessoires à nos produits.
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
C'était très sympathique : j’en garde une fierté personnelle que je partage avec mon fils qui est mon bras droit. Toutefois, je regrette que RFO, télé comme radio, n’ait pas profité de cette occasion pour inviter les candidats, lauréats ou non, autour d’une table ronde pour discuter du monde économique guyanais dans la mesure où nous provenions de secteurs différents.
> Quel a été l’impact du Prix sur votre activité ?
J’avais déjà de très bonnes relations avec mes banquiers, mais, c’est vrai, cela a apporté une note en plus...
> Recommanderiez-vous d’y participer ?
Oui !
> Où se trouve votre trophée ?
Sur un buffet dans mon bureau.
Éric Nouvel Gérant de Mécadis, 2e au Prix Antilles-Guyane, 1er Prix Martinique.
> Comment a évolué Mécadis depuis le Prix Inter-Entreprises du manager Antilles-Guyane ?
La société a continué de se développer : 12% chiffre d'affaires de mieux.
> Vos projets se sont-ils concrétisés ?
Absolument : nous nous sommes implantés en Guadeloupe, d’abord à La Jaille et maintenant dans Jarry, passant de 50 à 200 m2. L’effectif est passé de une à trois personnes. Nous seront sept d’ici la fin de l’année.
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
D’excellents souvenirs, que ce soit avant, pendant et après le Prix, aussi bien dans que hors de l’entreprise : lorsque les salariés allaient faire leurs courses vêtus d'un tee-shirt Mécadis, on les félicitait !
> Quel a été l’impact sur votre activité ?
Ce prix a porté de manière évidente sur de multiples aspects de mon activité. Un exemple : lorsque j’ai été reçu à la Bred à Bercy pour négocier l’achat de notre bâtiment en Guadeloupe, la première chose qui m’a été dite, c’est “Félicitations !” : cela facilite la conversation !
> Recommanderiez-vous d’y participer ?
Bien sûr ! À plus d’un titre, c’est une excellente expérience.
> Où se trouve votre trophée ?
Sur une étagère dans mon bureau.
Joël Sabin Joupi, La Cité du Jouet, 3e du Prix Martinique.
> Comment a évolué Joupi Cité du Jouet depuis le Prix Inter-Entreprises du manager Martinique ?
En Martinique, nous avons déménagé pour nous installer dans un local de 960 m2 à La Jambette. Nous avons ouvert aux Abymes en Guadeloupe un magasin de 1 200 m2. Enfin, nous avons développé une activité de puériculture dans nos boutiques.
> Quel souvenir gardez-vous du Prix ?
Un très bon souvenir. C’était une expérience qu’il fallait oser,. Elle permet d'acquérir de la confiance en soi.
> Recommanderiez-vous d’y participer ?
Oui.
> Où se trouve votre trophée ?
En Martinique, dans mon premier magasin : nous projetons de le mettre dans une vitrine.


Concentrés que nous sommes sur la formation du gouvernement français après l'alternance survenue le 6 mai dernier, nous en négligeons ce qui se passe dans notre région.
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