Prix du Manager 2003 Martinique : Sodisag/Mobile +
Magazine Export : Coopération régionale - Nov 2003
Noms : Franck Permal et Philipe Jos Fonction : Gérant de Sodisag/Mobile + Activité : Vente de téléphones, accessoires et abonnements d’Orange Caraïbes
Création : 1996
Nombre de salariés : 9
Services : vente de téléphones, accessoires et abonnement d’Orange Caraïbes
Nombre de magasins : 6
Clientèle : grand public, professionnel (grands comptes)
Marché : Martinique, Guadeloupe
Perspectives : accompagner le développement d’Orange dans la Caraïbe.
Dans l’entreprise : au sein de Sodisag/Mobile +, les salariés se disent informé de toute la vie de l’entreprise : une fois par semaine, tout le personnel est réunis et les chiffres leur sont communiqués. Les salaires sont augmentés de primes diverses et chaque salarié se sent responsabilisé par rapport à ses objectifs. Les gérants sont jugés “ouverts et accessibles”. Les formations concernent essentiellement les produits diffusés.
Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre entreprise ?
Dès la fin de mes études au Canada, j’ai fait le choix de me mettre à mon compte. J’ai alors monté une société d’import/export de produits alimentaires en 1996 : les trois premières années ont été difficiles. J’ai obtenu l’agrément d’Orange en 1999 et nous avons commencé notre développement en 2000.
Quelle est la vision qui a sous-tendu la création de votre entreprise ?
J’ai toujours voulu être entrepreneur et bâtir des choses, être entouré de collaborateurs et réussir ensemble.
Quels sont vos atouts ?
Je suis un soldat, un guerrier et je suis entouré d’une bonne équipe.
Quels ont été les points de votre activité que vous avez toujours eu en ligne de mire ?
La qualité du produit, le respect du service proposé, la rapidité du service et la rentabilité.
Quelles sont vos recettes pour durer ?
La rentabilité au jour le jour, la marge par rapport au chiffre d’affaires. Comme nous sommes sur un marché émergent sur lequel nous manquons de recul, il faut connaître précisément la rentabilité de chaque produit, de chaque magasin.
Quelles sont aujourd’hui vos zones de progrès ?
La qualité de service au client : nous devons aujourd’hui le fidéliser.
Pensez-vous qu’une entreprise puisse croître indéfiniment ?
Non. Elle le pourra à la condition qu’elle change de métier, de secteur, de marché...
Quel point vous préoccupe pour l’avenir ?
Ne pas pouvoir faire face à mes engagements vis-à-vis de mon équipe à cause du manque de visibilité sur notre marché. Pour prévenir tout retournement, nous devons être extrêmement vigilants.
Si vous étiez président de la future assemblée unique, quelle serait votre première décision pour dynamiser l’activité économique ?
Avant de prendre une décision, je ferai en sorte qu’il y ait une prise de conscience collective de la valeur de nos entreprises. Churchill a dit la phrase suivante : “Certains considèrent le chef d’entreprise comme un loup qu’on devrait abattre. D’autres pensent que c’est une vache que l’on peut traire sans arrêt. Peu voient en lui le cheval qui tire le char” : c’est malheureusement trop vrai chez nous aussi !


Concentrés que nous sommes sur la formation du gouvernement français après l'alternance survenue le 6 mai dernier, nous en négligeons ce qui se passe dans notre région.
Pour Hélène Gebhardt, neuf Etats européens tardent






































