Prix du Manager 2003 Guyane : Mizzi Bureautique
Magazine Export : Coopération régionale - Nov 2003
Nom : Christian Gimel Fonction : Gérant de Mizzi Bureautique Activité : Distribution de mobilier de bureau
Reprise : 2000 mais la société existe depuis 1950
Nombre de salariés : 8
Surface du show-room : 500 m2
Produits : mobilier de bureau (meubles, fauteuils, rayonnages…), mobilier scolaire, sécurité (coffres-forts). Marques : Roneo, Atal, Fichet-Pauche
Provenance des produits : métropole (50%) et Italie (50%).
Clientèle : 60% administration, 40% privé (entreprises et particuliers)
Marché : 100% en local.
Perspectives : maintenir sa position de leader.
Dans l’entreprise : Mizzi Bureautique respecte les dispositions relatives aux conditions de travail de ses salariés.
Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre entreprise ?
Les Établissements Mizzi & Fils ont été créés en 1950 par mon beau-père. En 1975, nous y avons ajouté les chaussures, l’électroménager et les meubles. L’arrivée des enseignes But et Conforama nous a poussés à nous concentrer sur le meuble de bureau.
Quelle est la vision qui a sous-tendu la création de votre entreprise ?
Beaucoup de fonctionnaires travaillent en Guyane : cela signifie qu‘il existe beaucoup d‘administrations qui sont de gros consommateurs de meubles de bureaux. Ajoutez à cela les grands chantiers de l’époque : construction d’écoles, Arianespace, etc. En outre, j’ai pu immédiatement avoir de bons fournisseurs : les deux principaux fournisseurs de meubles de bureau de la place venant de mettre la clef sous la porte.
Quels sont vos atouts ?
La persévérance. Nous disposons de la plus grande surface de vente, nous offrons le choix et avons un stock permanent important et nous respectons nos délais.
Quels ont été les points de votre activité que vous avez toujours eus en ligne de mire ?
Respect du client et des délais : nous avons ainsi des délais de livraison courts, par exemple, dans les 24 heures. Nos prix sont tous affichés et nous consentons régulièrement des remises.
Quelles sont vos recettes pour durer ?
La principale : avoir une bonne image auprès de nos clients. Pour mieux le recevoir, nous déménageons sur la zone de Collery. Nous y aurons un showroom de 1.100 m2 avec un dépôt attenant pour la fin de l’année.
Quelles sont aujourd’hui vos zones de progrès ?
Nous venons d’acquérir un logiciel permettant de présenter à nos clients les plans en 3D.
Pensez-vous qu’une entreprise puisse croître indéfiniment ?
Tout dépend de l‘évolution de la Guyane. Si je construis une entreprise plus grande, c‘est parce que je veux prendre encore plus de parts de marché.
Y a-t-il un point qui vous préoccupe pour l’avenir ?
Le manque d‘investisseurs privés pour produire de l‘activité. Le statut politique en Guyane : nous sommes assis entre deux chaises aujourd‘hui.
Si vous étiez président de la future assemblée unique, quelle serait votre première décision pour dynamiser l’activité économique ?
Limiter radicalement l‘immigration sauvage. En outre, le prix du foncier étant trop élevé en Guyane, je mettrais en place un système pour compenser ces coûts. Enfin, j’’accélérerais la délivrance des prêts.


Concentrés que nous sommes sur la formation du gouvernement français après l'alternance survenue le 6 mai dernier, nous en négligeons ce qui se passe dans notre région.
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