Prix du Manager 2004 Martinique : Sodesmar Hygiène +
Magazine Transmission d'entreprise - Nov 2004
Nom : Jean-Yves Facelina Fonction : gérant Activité : désinsectisation, dératisation et désinfection, location, entretien de poubelles hygiéniques, assainisseurs d'air, enlèvement d'encombrants pour les professionnels.
Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre entreprise ?
Au départ, c’était pour créer mon emploi en Martinique. J’avais l’expérience de l’hygiène : je me suis occupé de ce secteur à Eurodisney.
Quelle est la vision qui a sous-tendu la création de votre entreprise ?
Je voulais positionner l’entreprise comme prestataire de qualité avec un niveau de service important. Et puis aussi, j’ai grandi dans la cité avec une bande de copains, je me suis dit : “Pourquoi pas continuer en créant des emplois ?”
Quels sont vos atouts ?
La qualité de nos services. Et d’un point de vue personnel, je suis quelqu’un de très sociable. Cela peut parfois être considéré comme un défaut : j’agis en fait en bon père de famille.
Quels sont les points de votre activité que vous avez toujours eus en ligne de mire ?
Ce sont tous les aspects qualitatifs, tout ce qui touche à l’image de la société et à la satisfaction client.
Quelles sont vos recettes pour durer ?
Fidéliser les clients et bien gérer l’activité au niveau comptable et financier : ne pas confondre chiffre d’affaires et bénéfice.
Quelles sont aujourd’hui vos zones de progrès ?
Faire évoluer les produits par rapport à la législation afin de proposer des produits moins nocifs pour l’environnement.
Pensez-vous qu’une entreprise puisse croître indéfiniment ?
Il existe des limites. Au début c’est important de croire que l’on peut croître indéfiniment. Puis, il faut raisonner par rapport à un prévisionnel : le marché est étroit. En tout cas, je ne veux pas être éphémère.
Quels points vous préoccupent pour l’avenir ?
L'évolution des charges salariales et patronales et les délais de paiement des clients : une fois la prestation effectuée, le paiement rapide devrait être obligatoire !
Si vous étiez à la tête de la CCI, quelle serait votre première décision pour dynamiser l’activité économique ?
Mettre toute la Martinique en zone franche, au moins pour un moment. Et tout faire pour redonner le moral aux employeurs.


Concentrés que nous sommes sur la formation du gouvernement français après l'alternance survenue le 6 mai dernier, nous en négligeons ce qui se passe dans notre région.
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