Prix du Manager 2004 Guadeloupe : La Berceuse Créole
Magazine Transmission d'entreprise - Nov 2004
Nom : Fabrice Maroudin Fonction : gérant Activité : gîte touristique
Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre entreprise ?
Après le service militaire, je n’avais pas encore d’orientation claire. Mon père disposait de 4 bungalows, il m’a proposé de les gérer. Et le déclic s’est produit. Depuis, nous avons rajouté des bungalows dans l’optique de reconstituer une habitation du XVIIIe siècle.
Quelle est la vision qui a sous-tendu la création de votre entreprise ?
Je veux montrer à nos visiteurs une image positive de la Guadeloupe, leur faire découvrir nos traditions, nos coutumes, notre végétation, créer une atmosphère.
Quels sont vos atouts ?
L’aspect traditionnel marié au confort d’aujourd’hui.
Quels points de votre activité avez-vous toujours eus en ligne de mire ?
Le contact client pour toujours conserver sa confiance, la commercialisation en participant à de nombreux salons, et la dépense au centime près.
Quelles sont vos recettes pour durer ?
Mon contact avec les clients et notre convivialité : nous sommes toujours disponibles pour nos clients.
Quelles sont aujourd’hui vos zones de progrès ?
Rendre la propriété encore plus gaie, avec encore plus d’espèces végétales en les étiquetant.
Pensez-vous qu’une entreprise puisse croître indéfiniment ?
Oui, à condition d’aimer ce que l’on fait, d’en prendre soin : si l’on ne progresse pas, on régresse et c’est le déclin.
Quels points vous préoccupent pour l’avenir ?
Les élus ne font pas les bons efforts pour le tourisme. Qu’ils déterminent le budget et qu’ils fassent confiance aux professionnels pour mener les actions pertinentes, et qu’ils contrôlent.
Si vous étiez le futur président de la CCI, quelle serait votre première décision pour dynamiser l’activité économique ?
Chercher et choisir ce qui est rentable, et tout faire pour développer ces secteurs sans tout remettre en cause constamment


Concentrés que nous sommes sur la formation du gouvernement français après l'alternance survenue le 6 mai dernier, nous en négligeons ce qui se passe dans notre région.
Pour Hélène Gebhardt, neuf Etats européens tardent






































