En raison d’un vide juridique dû à l’absence de décret établissant les conditions d’accès à la profession et au marché, le transport de marchandises en outre-mer est hors la loi. La Guyane, la Guadeloupe et la Réunion ont souhaité combler ce vide par la prise d’un arrêté préfectoral. Seule la Martinique ne l’a pas fait. Résultat : le secteur fonctionne selon une loi caduque qui bloque son évolution. D’où la nécessité de rapidement s’organiser.
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